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avr
22
2014

Le Larimar, pierre bleue de la République Dominicaine

Les beaux jours arrivent, ça donne envie de se dorer au soleil ! Il y a deux ans, à cette période de l’année, je suis partie en vacances en République Dominicaine. Le pays partage avec Haïti la mythique île d’Hispaniola, découverte par Christophe Colomb. Il est devenu la première destination touristique des Caraïbes, devant Cuba, grâce à ses kilomètres de plages de sable blanc sous le soleil et les cocotiers. Ajoutez-y un peu de bachata et de merengue et ce sont là des vacances de rêve assurées !

Lors de mes achats de souvenirs, j’y ai découvert une jolie pierre semi-précieuse, qu’on ne trouve nulle part ailleurs : le larimar. Cette pierre bleue turquoise évoque à merveille les vacances à la mer…

Le larimar a été découvert il y a seulement une quarantaine d’années dans la province de Barahona, au sud-ouest de l’ile. En 1916, un prêtre de la paroisse de Barahona avait pourtant demandé à ce qu’une mine soit fouillée car il savait qu’elle y détenait une pierre bleue, mais personne ne croyant à son hypothèse, sa demande ne fut pas suivie…Puis en 1974, deux habitants du village de Los Chupaderos, Norman Rilling, volontaire de l’agence du Corps de La Paix du gouvernement américain, et un dominicain local  Miguel Méndez, sont attirés par une curieuse bande bleue sur le sable d’une plage proche. Après avoir suivi la trace du sable jusqu’au long du fleuve (qui débouche dans la mer des Caraïbes), ils découvrent enfin le filon au pied de la chaine de montagnes Bahoruco. Ils vont alors baptiser cette pierre bleue larimar en associant le prénom de la fille de Miguel Méndez LARIssa et le mot MAR qui signifie mer en espagnol.

Le larimar est également connu sous le nom de Pectolite bleue, de Turquoise dominicaine ou d’Atlantis (en rappel au continent englouti de l’Atlantide). Comme dit précédemment, il se trouve quasi-exclusivement dans la mine du Bahoruco mais on peut également le trouver dans une mine de la province de Vérone en Italie.

Cette pierre est une variété rare de pectolite qui résulte de l’association peu fréquente de silicium-oxygène avec des éléments sodiques et calciques. Des petites colorations rougeâtres peuvent indiquer la présence de fer. Elle a comme particularité de porter une coloration bleue volcanique unique. Cette pierre peut avoir plusieurs teintes, du bleu très clair au bleu ciel en passant par un bleu plus marqué. Plus le bleu est profond, plus la pierre est précieuse et recherchée. Il faut savoir que la couleur s’estompe au fil du temps. Les bijoux qui sont produits sont le plus souvent montés sur de l’argent, mais l’or est utilisé lorsque la pierre est de qualité supérieure.

Sur le plan psychologique, le larimar aurait des propriétés bénéfiques. Il apporterait sérénité, douceur et équilibre dans son environnement, et il stimulerait la créativité. Fait pour être porté autour du cou, il stabiliserait le système nerveux et favoriserait le centre énergétique de la gorge. Ainsi, la pierre bleue permettrait de faciliter la communication extérieure avec autrui, sans agressivité, mais aussi la communication interne avec soi-même en augmentant l’écoute de sa propre intuition tout en voyant la vie du bon côté, sans stress.

En plus d’être une pierre super féminine, le larimar semble apporter une attitude positive dans notre vie. Cela serait dommage de s’en passer !

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